Jean-Paul Debeaupuis, Société d'Histoire du Vésinet, août 2014.

Alphonse Sauvalle (1848-1894) successeur de MM. Pallu & Cie

A la mort d'Etienne Pallu, le 8 février 1890, le conseil d'administration et les principaux actionnaires de la Société de MM. Pallu & Cie, désignent pour lui succéder Monsieur Alphonse Sauvalle [1]. La presse locale ne manque pas de s'interroger sur cette nomination. Qui est donc ce M. Sauvalle, certes propriétaire d'une maison au Vésinet mais qui n'y réside pas – il la loue depuis des années ? « Il faut espérer que le nouveau directeur, bien qu'on ne puisse lui demander d'être pour notre commune ce qu'ont été jusqu'au décès de M. E. Pallu les anciens directeurs de la Société du Vésinet, s'inspirera des excellents exemples donnés par ses devanciers et collaborera, d'une façon efficace, à la prospérité du Vésinet. » Ainsi résume-t-on dans L'Avenir l'avis général. [2]
Alphonse Sauvalle est juriste. Docteur en droit, il est l'auteur d'une thèse intitulée Des donations entre époux, en droit romain. Étude sur la forme des libéralités entre vifs soutenue à la faculté de droit de Paris le 8 juillet 1875. Il exerce comme Syndic au tribunal de commerce de la Seine et demeure à Paris (7, rue de la Michodière puis 25, quai des Grands-Augustins).
Mais ce qui suscite le plus de questions, c'est que M. Sauvalle s'est fait depuis des années une grande réputation de syndic de faillites. Faut-il s'inquiéter pour l'avenir de la Compagnie du Vésinet ?
Prorogée en 1886 pour une durée de 10 ans, la société en commandite par actions Pallu & Cie ayant pour objet « Défrichement et mise en valeur de la forêt du Vésinet et d'une partie de la forêt de St-Germain, exploitation des marbres onyx d'Algérie et des bronzes » affiche alors un capital de 1.669.466 frs représentés par 6.421 actions sur chacune desquelles la société a remboursé 240 frs. [3]
Quelques mois plus tôt (en 1886), la Société Henri Journet & Cie dite Société des Marbres onyx d'Algérie avait été dissoute. MM. Pallu & Cie qui en étaient actionnaires, avaient été chargés de sa liquidation. [4] L'exploitation de ces carrières de Pont-de-L'Isser, dans la province d'Oran et sa présentation à l'exposition universelle de 1889, récompensée par une médaille d'or et une d'argent, a valu à Etienne Pallu la croix de la Légion d'Honneur reçue quelques semaines avant sa mort.

    Alphonse Sauvalle

Paul Victor Alphonse Sauvalle est né à Tours (Indre et Loire) le 30 mars 1848. Il a épousé en premières noces Marie Louise Célestine Lecomte-Moncharville, fille d'un notable du Vésinet, Jean Valéry Moncharville, qui avait exercé entre le 9 juillet et le 15 août 1875 les fonctions de maire provisoire. Moncharville, lui-même juriste et syndic de faillites, s'est retiré des affaires en 1878, laissant son gendre lui succéder.
De l'union d'Alphonse Sauvalle et de Célestine Moncharville sont nés Armand Léon (1878) et Jacques Charles Gabriel, le 28 septembre 1880 au Vésinet, dans la grande villa de son grand-père. Il connaîtra une fin tragique. [5]

Célestine Lecomte-Moncharville meurt peu après la naissance de son second fils. Alphonse Sauvalle épouse alors en secondes noces Marie Joséphine Jeanne Husson de Sampigny, le 12 juillet 1885 à Paris. Deux enfants naissent au Vésinet de cette union : Marie Louise Madeleine le 29 juillet 1886 – elle ne vivra que quelques semaines – et Roger René le 22 juillet 1892.
Entre 1883 et 1885, Alphonse Sauvalle qui possède une propriété au 13, boulevard de l'Est (actuel boulevard des États-Unis) achète plusieurs lots dans son voisinage (n°49, 50, 56, 57, 60, au total près d'un hectare) et fait construire une nouvelle maison au 17, route de la Faisanderie qui deviendra sa résidence :

...Un terrain de la contenance de deux mille deux cent cinquante-quatre mètres [...] formant le lot n°60 de l'îlot n°14, de la division générale du Parc du Vésinet ; Ce terrain planté d'arbres de diverses essences, tient par devant à la route de la Faisanderie avec une facade de vingt-trois mètres quarante-huit centimètres, environ, par derrière au lot n°59, d'un côté au lot n°57, et d'autre côté aux lots n° 61, 63, 64 et 65 de l'îlot ; Moyennant outre les frais et charges le prix principal de douze mille cinq cents francs payés comptant.

...Un terrain boisé [...] formant le quarante-neuvième lot de l'îlot n°14 de la division générale du parc du Vésinet, ledit terrain d'une contenance superficielle de deux mille cent quatre-vingt-quatorze mètres cinquante centièmes formant angle sur la route de la Faisanderie et sur le boulevard de Ceinture, rive droite, et tenant par devant, à la route de la Faisanderie, par derrière, au lot n°50, appartenant à M. Maugé, d'un coté à droite au lot n° 56, appartenant à M. Sauvalle et de l'autre côté, à gauche, au boulevard de Ceinture, rive droite, la dite vente faite moyennant le prix principal outre les charges de huit mille cinq cents francs. [6]

La maison du 13, boulevard de l'Est est une des plus anciennes du Vésinet. Une photographie de 1860 qui la représente en construction a été publiée. [7] Elle existe toujours. Un procès intenté contre le fisc par Mme veuve Sauvalle pour être exonérée de la patente du loueur de logement meublé, permet de préciser que cette maison fut mise en location en 1887, lorsque la nouvelle villa du 17, route de la Faisanderie fut habitable, pour une durée de 3 années avec une partie des meubles qu'elle contenait. Le bail fut renouvelé en 1891 et en 1894. La propriété fut vendue par adjudication aux Criées du Département de la Seine, le 19 décembre 1894, pour 80 500 frs. [8]

    MM. Sauvalle et Cie

Le 14 juin 1890, une modification de la Société en commandite Pallu & Cie est enregistrée. Son activité se limite désormais à la « mise en valeur de la forêt du Vésinet ». Toujours domiciliée au 63 de la rue Taitbout, elle devient Sauvalle & Cie et M. Paul Victor Alphonse Sauvalle est confirmé dans son rôle de gérant. [9] L'activité d'exploitation des marbres onyx est disjointe. Elle perdurera semble-t-il dans une autre Société Sauvalle & Cie (Opérations immobilières, marbres).
Une vasque en onyx présentée à l'exposition universelle de 1889 par la Compagnie Pallu est offerte en 1892 à la Ville du Vésinet par Alphonse Sauvalle qui entretient avec les maires successifs (Alphonse Ledru et Charles Drevet) des relations difficiles. La Compagnie des Eaux fait l'objet de nombreuses critiques (c'était déjà le cas en 1883 et 1888). M. Sauvalle adresse à la presse locale [10] pour une mise au point, une  réponse à l'une de ces attaques venant d'un des conseillers municipaux, M. Lavezzari gendre d'Edouard Montès, célèbre publiciste et membre influent de l'Union des Propriétaires :

Le Vésinet, 21 novembre 1893
Monsieur le Rédacteur en chef du journal l'Avenir.
Vous allez probablement avoir à rendre compte d'une interpellation adressée à M. le Maire du Vésinet au sujet du service des eaux.
M. Lavezzari, son auteur, conseiller municipal de par son contrat de mariage probablement, nommé en tous cas après quelques semaines de séjour chez son aimable beau-père, a pensé trouver une occasion de se poser en champion des intérêts de son pays de récente adoption. Dans la crainte, de perdre cette occasion, il s'est bien gardé de s'adresser à moi. L'interpellation aurait été sans objet, il eut été renseigné.
A part le résultat cherché, c'est-à-dire le bruit qui s'est fait et se fera, ses conséquences plus nuisibles qu'utiles au Vésinet, tout se réduit à une imperfection dans un puits creusé cette année pour recueillir l'eau à 35 mètres du sol. Aussitôt le vice connu, ce qui a demandé quelque temps, il y a été remédié.
Il ne faut pas que M. Lavezzari suppose qu'il soit le seul conseiller municipal qui se soit préoccupé de la question (sans parler de la Cie des Eaux) car, en effet, beaucoup de ses collègues qui ont des intérêts au Vésinet, qui sont au courant des affaires locales et qui se souviennent des conséquences funestes d'une ancienne campagne non justifiée, ont cherché à être renseignés et non à créer de l'agitation. Ils pourront bien avouer que le bon sens des électeurs de M. Lavezzari leur fit apprécier son grand zèle tout autrement que lui-même. Il y a beaucoup de gens intéressés au Vésinet, commerçants, propriétaires et autres, à ce qu'on ne jette pas à la légère le discrédit sur le pays et qui, le cas échéant, sauraient lui dire que même au Conseil: « Rien n'est si dangereux qu'un ignorant ami, mieux vaudrait un sage ennemi. »
Permettez-moi, Monsieur le Rédacteur en chef, dans une question d'eau, de faire cet emprunt à Lafontaine
[sic], et veuillez agréer l'assurance de ma considération la plus distinguée.

A. Sauvalle

André Lavezzari, ingénieur civil ne rend pas les armes et répond par la même voie (dans les colonnes de l'Avenir) dès le numéro suivant, une semaine plus tard [11] :

Le Vésinet, 5 décembre 1893.

Monsieur le Rédacteur en Chef,
Vous avez publié, dans votre numéro du dimanche 3 décembre, une lettre de M. A. Sauvalle, directeur de la Cie du Vésinet, lettre dans laquelle je suis pris à partie. Je vous demande l'hospitalité de votre journal pour répondre.
Le directeur de la Cie des Eaux veut bien s'occuper de mon mariage, de mon beau-père, de ma nomination comme conseiller municipal ; je ne le suivrai pas dans ces digressions inexactes qui ne rendraient pas meilleure l'eau du Vésinet.
M. Sauvalle croit être plaisant ; je ne lui contesterai pas cette qualité. J'avoue que je préférerais du sérieux chez un directeur d'une Société qui jusqu'alors avait été représentée par des hommes distingués.
M. Sauvalle m'accuse de vouloir faire du bruit, de la popularité, il me connaît mal. Je cherche simplement à empêcher la Société qu'il dirige de m'empoisonner et d'empoisonner mes concitoyens. Le directeur de la Cie des Eaux veut laisser à sa Compagnie et à lui-même une pleine liberté en nous effrayant de cette menace, que discuter la qualité des eaux serait nuire au Vésinet. Je lui réponds qu'accepter sans protestation l'eau qu'il nous envoie, c'est amener la ruine prochaine du pays.
Au reste, je suis le premier à reconnaître que l'eau que la Cie devrait distribuer est excellente, mais j'ajoute qu'au lieu de la donner au Vésinet, M. Sauvalle l'envoie aux communes environnantes avec lesquelles il vient de faire des marchés importants et sans doute avantageux à sa Société. La Cie des Eaux du Vésinet a été constituée, ainsi qu'il résulte du cahier des charges, pour alimenter et embellir le Vésinet. M. Sauvalle, le récent directeur, a voulu faire grand, je crains qu'il n'ait réussi qu'à faire mal. Sans doute que les études des nombreuses et mauvaises affaires qu'il a dû examiner comme syndic de faillite lui ont inspiré de vastes idées en matière commerciale. Lui qui connaît si bien ses auteurs, il aurait dû méditer ce proverbe : « Qui trop embrasse mal étreint. »
Au lieu d'alimenter l'ancien parc du Vésinet, ce qui était seulement son devoir et l'objet de sa Société, M. Sauvalle a étendu au loin sa canalisation, et l'eau excellente qui devait être distribuée aux habitants de notre commune a été envoyée aux nouveaux abonnés de la Compagnie. Chacun sait, et M. Drevet, maire du Vésinet, le premier, qu'à un certain moment l'eau du Lac Supérieur a été offerte en boisson à ses administrés. Je ne puis non plus m'empêcher de regretter que l'usine de la Cie ait été installée aussi près de la Seine dont l'eau détestable peut facilement être employée. Le Conseil d'hygiène devrait bien se préoccuper de cette situation et obtenir la fermeture de ces prises d'eau dangereuses pour la santé publique.
M. Sauvalle prétend qu'il aurait suffi d'aller s'entendre avec lui. S'il est aussi aimable en paroles qu'en écrits, j'avoue que sa prose ne me fait pas désirer sa conversation. Au reste, mon collègue M. Foucault s'est adressé à lui directement il y a quelques six mois et nous n'en avions pas moins en novembre une eau détestable, imbuvable. M. Sauvalle ne le nie pas.
M. le Directeur de la Cie du Vésinet agit avec une désinvolture et un sans-gêne auxquels ses honorables prédécesseurs, MM. Pallu père et fils, n'avaient pas habitué le pays. Sous l'œil étonné de la Municipalité il crève nos égouts, bouleverse nos voies, il laisse nos chemins en piteux état, fait tout ce qu'il lui plaît ; il voudrait encore nous obliger, suivant son bon plaisir, à boire sans crier l'eau malsaine qu'il nous distribue et quand nous nous rebellons il adresse, en guise d'excuses à ceux qui sont sous sa dépendance, des menaces, et aux autres de mauvaises plaisanteries ou des impertinences !
Il faut que cette petite tyrannie cesse.
Il appartient au Conseil d'hygiène, à la Municipalité, au Syndicat des Propriétaires, à chacun de nous, de rappeler la Société Sauvalle à l'exécution fidèle de ses contrats et de protéger la santé publique compromise par des spéculations mercantiles qui n'intéressent en quoi que ce soit le Vésinet dont les habitants sont les victimes.
Veuillez agréer, Monsieur le Rédacteur, etc., etc.

    A. Lavezzari,
    38, route de Montesson, au Vésinet.

Les autres sujets de discussion ne manquent pas entre la Compagnie et la municipalité. Ainsi, la transformation de l'île du Grand-Lac en vélodrome, vivement souhaitée par le fils du maire, Roger Drevet, passionné de sport cycliste ou le devenir des terrains de l'Hippodrome voué à la démolition. Parfois, la municipalité fait preuve d'un certain manque de courtoisie. Ainsi pour la vasque d'onyx, offerte par M. Sauvalle en 1892 à la Ville ... on ne trouve pas le temps de réunir la commission chargée de lui trouver un lieu d'installation jusqu'en 1894 ! Elle sera installée devant la mairie en 1895 mais alors, Alphonse Sauvalle aura déjà disparu.

La vasque d'onyx offerte à la ville du Vésinet par M. Sauvalle en 1892 (détail d'une carte postale vers 1900).
Présentée à l'Exposition universelle de Paris en 1889, dans le Pavillon de l'Algérie et récompensée par une médaille d'or, elle n'était pas destinée à être exposée aux intempéries.
Détériorée par le gel, elle fut déposée en 1971 puis remplacée par une nouvelle vasque de même format, taillée en pierre de Lavoux, en 1992.

Il meurt « après une longue et cruelle maladie », dans sa résidence vésigondine du 17, route de la Faisanderie, le jeudi 9 août 1894, à l'âge de 46 ans. Les funérailles se déroulent le dimanche suivant. Plusieurs Sociétés y assistent, ainsi que MM. Drevet, maire, et Dufresne, adjoint, ainsi que « bon nombre de conseillers municipaux  ». La fanfare La Renaissante de Chatou accompagnait le cortège. Cette mort a causé « une profonde impression au Vésinet où M. Sauvalle jouissait de la considération et de l'estime générales. »
Décédée au Vésinet le 9 juin 1902 au 17, route de la Faisanderie, Mme veuve Sauvalle laissera aux nécessiteux de la commune du Vésinet la somme de 4000 frs et 5000 frs à la crêche municipale (ancienne crèche Marie).

    Le vicomte Louis d'Anterroches

Dès le 13 août 1894, on annonce la modification des statuts de la Société Sauvalle & Cie (Opérations immobilières, marbres), et la nomination de M. le vicomte d'Anterroches [12] comme gérant provisoire de la société en remplacement de M. Sauvalle, décédé. Elle sera confirmée le 25 août et la Société prend le nom : D'Anterroches & Cie (opérations immobilières et exploitation de marbres).
Le 9 novembre 1894, de nouvelles modifications de statuts sont enregistrées. Elles concernent cette fois La Société Sauvalle & Cie, dite Société des Terrains et Eaux du Vésinet, 63, Taitbout qui devient « D'Anterroches et Cie en raison de la nomination de M. d'Anterroches, en remplacement de M. Sauvalle, décédé, comme gérant de la société ». Elle est prorogée au delà du 24 mai 1896 pour une durée de 50 ans. [13]
La famille d'Anterroches (Antebroches, ou Akteroches), appartient à la noblesse de l'Auvergne. Elle a fourni un lieutenant général des armées du Roi, un maréchal de camp, un évêque de Condom, député aux États généraux de 1789, des officiers de beaucoup de mérite, dont plusieurs ont été tués à l'ennemi, des chanoines comtes de Brioude depuis 1577, un gouverneur de Murat en 1723, des chevaliers de Malte en 1655 et 1785, etc. [14] C'est un Anterroches qui, à la bataille de Fontenoy, s'écria « Messieurs les Anglais, tirez les premiers ! »
Louis d'Anterroches avait son domicile à Paris, 174 rue de la Pompe puis 64 boulevard Malesherbes, et il passait beaucoup de temps dans son château des Yveteaux, dans l'Orne où il est mort en 1926. On ne lui connaît pas d'adresse au Vésinet.

***

    Notes et sources :

    [1] M. Jules Marcuard avait d'abord été désigné comme gérant provisoire par le conseil de surveillance du 10 mars 1890. Il s'agit du neveu d'Adolphe Marcuard, associé de Pallu dans la première Société du Vésinet. M. Sauvalle fut nommé par le même conseil de surveillance du 23 mars 1890 après avis des principaux actionnaires puis confirmé en juin par l'Assemblée générale. Archives commerciales de la France. n°25, 26 mars 1890 et n°54, 5 juillet 1890.

    [2] L'Avenir de Saint-Germain, 25 mai 1890.

    [3] Archives commerciales de la France, Ibid. n°50, 23 juin 1886.

    [4] Acte du 19 décembre 1885. Dissolution effective au 15 janvier 1886.

    [5] Lieutenant-colonel, polytechnicien, professeur de tactique militaire à l'École supérieure de guerre, Jacques Sauvalle sera assassiné dans le train entre Cherbourg et Paris, le 28 juin 1927. L'enquête conclura à un crime crapuleux. Le Petit Parisien, 29 juin 1927. Pour l'anecdote, Jacques Sauvalle et son frère Armand, qui deviendra avocat pénaliste reconnu, avaient été champions de tir au pistolet au début du XXe siècle.

    [6] Le Courrier de Versailles, purges légales, 28 octobre 1883 et 14 mai 1885.

    [7] Michèle Courbis, Le Vésinet (T.1) Editions Alan Sutton, 2010.

    [8] Recours de la dame veuve Sauvalle contre deux arrêtés du conseil de préfecture de Seine-et-Oise des 26/12/1891 et 8/10/1892. Recueil des arrêts du Conseil d'État, 21 mars 1896.

    [9] Archives commerciales de la France, n°54, 5 juillet 1890.

    [10] L'Avenir de Saint-Germain, 3 décembre 1893.

    [11] Ibid., 10 décembre 1893.

    [12] Alexandre César Louis d'Anterroches, baron puis vicomte d'Anterroches (1882) est né le 31 août 1851 à Allanche (Cantal). Docteur en droit, secrétaire général de la société foncière Lyonnaise, administrateur de plusieurs sociétés, il avait épousé en 1880 Marie Anne Adèle Angot des Rotours, fille du baron Angot des Rotours, ancien magistrat, avocat à la Cour de Paris et frère de Mme Alphonse Pallu. M. d'Anterroches est décédé en novembre 1926, alors que tous les actifs de sa Société au Vésinet avaient été cédés à la Société Lyonnaise des Eaux et de l'Eclairage (1924).

    [13] Archives commerciales de la France, n°97, 5 décembre 1894.

    [14] Gustave Chaix d'Est-Ange - Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle. Hérissey (Évreux), 1903-1929.


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